Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 07:21

Comment vous raconter le reste de mon périple ? Pas facile... Bon concrètement on a fait des heures de voiture sur des routes blindées de nid-de-poule (et pourtant je n'ai vu aucune poule) à attendre le prochain spot à touristes pour faire notre quart d'heure photo. Moi ca m'amusait pas beaucoup mais le reste de l'équipe avait l'air de bien rigoler. Alors bon, j'allais quand même pas contrarier ma future belle-famille.
Comme ce serait fort pénible à écrire, fort ennuyeux à lire et que j'ai déjà prévu de descendre au cyber jouer à Far Cry cet après-midi, je vais vous balancer en vrac les photos qui m'ont marqué, ému, fait rire ou pleurer comme dans Pékin Express (je vous invite d'ailleurs à retrouver toutes ces émotions en cliquant ici).

Pour revenir à l'article précédent tout d'abord. Je voulais au moins une photo pour appuyer ma plaidoirie à propos du fait que les moines se servaient de billets de banques comme papier hygiénique. C'est fait. Ouais, le temple est modeste, les fidèles sont un peu radins à l'approche des fêtes de Noël, mais c'est le seul endroit où j'ai pu photographier. Au Potala, il y'a tellement de billets qu'on sait même plus quel est le bouddha qui se cache derrière.


Je vous parlais du ketou aussi. Vous savez cette tradition de se taper trois ou quatre fois la tête par terre pour prier Bouddha. Et bien en chemin on a croisé quelques champions du monde ketou. Ca faisait bien cinq ou six heures qu'on roulait, et eux ils allaient dans l'autre sens en plein milieu de la route et faisaient un ketou à chaque pas jusqu'au Potala. Je sais pas combien de temps ca leur prendra mais une chose est sur, ils y sont encore au moment ou j'écris. Heureusement qu'ils sont protégés par leur foi, parce que moi athée comme je suis, j'aurais pas survécu longtemps allongé au milieu d'une nationale.



Bon, c'est le grand jeu concours « ou est le moine ? » Un photo prise comme un voleur qui m'a valu de me faire invectiver par le moine. J'ai été fair-play et j'ai mis 1 元 devant Bouddha pour la peine...



Ca c'est le pont de la confiance. Si tu arrives à le traverser sans peur c'est que tu cèdes ta confiance trop facilement et que tu finiras par te faire baiser. Enfin c'est la philosophie que j'en ai retiré après être arrivé de l'autre coté.



Nous sommes aussi allé à Linzhi, une petite bourgade tibétaine entourée de jolis paysages. Sur la route on a vu les yourtes. On s'est arrêté mais dans le coin c'est la vraie misère. A peine sorti du minibus on se fait sauter dessus par une escouade de gosses qui nous demandent de l'argent ou des vêtements. En échange de quoi ils prennent des photos avec les touristes, mais concrètement ils ont surtout l'air d'en avoir rien à foutre. Ca sèche la séance photo, ça esquive l'objectif... Bref j'ai trouve ca très glauque et j'ai choisis de ne pas mettre lesdites photos sur mon blog.



Ici ce sont les flyers à prières. On les jette en l'air et ca porte bonheur. Enfin une bonne raison de polluer !



Et voici une vue de la ville de Linzhi.


Les petits cochons.



Les chevaux.



Et les yacks (faut bien avouer qu'ils donnent faim).



Ici c'est une petite video concoctée par mes soins. J'ai seulement marché une à deux minutes et j'en peux déjà plus, à 5200 mètres d'altitude c'est assez insoutenable.




Enfin voici une photo de l'éclipse du 22 juillet 2009 en direct de Lhassa. C'est marrant j'ai appris la veille qu'il y'aurait une éclipse. Quant aux lunettes anti-éclipse, ici c'est une technologie totalement inconnue.


Par PetitLu - Publié dans : Voyages en Chine - Communauté : Voyages
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 07:17
A peine sorti du train, voila que nos guides nous tombent dessus, nous passent une écharpe en simili-soie, nous gratifient de quelques tachidelek et nous font poser devant la gare de Lhassa, histoire de dire "ouais, nous on l'a vu !" Ce qu'il faut savoir c'est que dans cette dangereuse partie du monde peuplée de yack et de créatures mi-yack mi-humains appelés tibétains, le gouvernement chinois, dans son immense mansuétude, préfère nous voir partir avec un guide habitué à ces contrées hostiles. Ce qu'il faut savoir aussi c'est que tachidelek en tibétain ca veut dire bienvenue, mais ca sert à plein d'autres choses. En fait si il y a un mot à connaitre pour aller au Tibet c'est bien celui-la. Dès qu'un tibétain vous croise, croyant (à raison) que vous parlez tibétain comme une vache espagnole, il vous lâchera un tachidelek. Le seul mot que les touristes comprennent. C'est sans doute pour cette raison que tous les commerces s'appellent maintenant« tachidelek gift shop » ou « tachidelek tibetan restaurant »  sans compter la multitude de « tachidelek hotel »... Bref, me voila au sortir de 50 heures de train, la tête dans le cul, sale comme un poux, trainant péniblement mes bagages. Mais heureux parce que bon, j'ai quand même mon écharpe tachidelek !


La première chose qui choque a Lhassa c'est qu'on trouve plus de Han que de Tibétains. Moi qui m'attendais à être complètement perdu, en fait je suis comme à la maison. Le guide parle même le sichuanais, c'est pour dire ! Il y avait plus de tibétains à Zhongdian dans le nord du Yunnan (rappelez-vous, Shangri-la). Heureusement, malgré les recommandations du guide, nous nous sommes courageusement aventurés hors de l'hôtel après 21 heures. On n'est pas mort et on a rencontré un tibétain sympa qui nous a fait office de dictionnaire électronique le temps d'une soirée. Chaque fois qu'on prononçait un mot, il nous le répétait en tibétain. Notre vocabulaire s'est donc enrichit de près de 200 mots le temps d'une soirée. Enfin en théorie seulement...


Le lendemain nous sommes alles voir le Potala. Que dire ? Le Potala c'est grand, c'est joli, c'est le palais du Dalai Lama (qui a quelques problèmes de passeport ces derniers temps). Tout d'abord, en face du Potala on a construit une grande place qui présente l'intérêt de voir, au milieu des touristes Han, quelques pèlerins tibétains faisant le ketou face au Potala. Le ketou c'est une génuflexion où le front doit toucher le sol. Comme il faut en faire beaucoup, les pèlerins viennent avec un tapis et des espèces de gants-de-toilette pour ne pas se râper les mains à force de prières.


Et voila le Potala et son drapeau chinois qui flotte fièrement. C'est grand !


On monte ensuite d'innombrables marches dans une atmosphère qui manque un peu d'oxygène. Mais bon on se plaint pas le Dalai Lama il le fait tout les soirs pour rentrer dans sa piaule. Et puis la vue est sympa. Tout cela nous mène… à l'entrée vers le centre de la Terre. Eh ouais ! Vous le saviez pas hein ? Ben, l'entrée c'est au Potala et c'est Hitler qui l'a dit. Il a envoyé une mission au Tibet afin de chercher comment est-ce qu'on pouvait bien se rendre au centre de la Terre. Quand la mission est revenue, le mec a déclaré que l'entrée se trouvait sous cette curieuse obélisque. Je le soupçonne d'avoir un peu bâclé le travail.


A la fin des escaliers on débouche sur l'entrée du palais accompagnée de ses panneaux « no photos », de ses surveillants vigilants et de ses nombreux adeptes du bouddhisme tibétain qui refusent qu'on prenne en photo les statues. Voila les trois raisons pour lesquelles je n'ai pas pris de photos à l'intérieur du palais. C'est pas que j'en ai pas eu envie.


A l'intérieur ce qui surprend c'est qu'aucune pièce n'est vraiment plus grande que mon salon. C'est un véritable labyrinthe de pièces minuscules. Comme il y a beaucoup de visiteurs, on est bousculé de tous les cotés mais les gens sont relativement calmes, rien de comparable avec le supermarché. On s'amuse bien avec les tibétains et leurs longs cheveux de hippies, dès qu'ils me voient ils me lancent un grand sourire puis retournent aussitôt se cogner le front contre les pieds des Bouddhas.
Le culte a la Han c'est différent. Là, on oublie le ketou. Non, pour les Han il faut balancer du billet bien frais. C'est assez marrant de voir des collines de billets pousser sous les yeux désabusé des Bouddha. Et attention, si la plupart des gens balancent des petites coupures, un nombre non-négligeable balance du gros billet. Du 100
tout frétillant. J’ai vu un moine en méditation se faire poser 400 (40 euro) sous le nez, ses yeux se sont doucement ouvert, il a regardé l’argent et a ignoré la donatrice. Il s’est efforcé de prendre un air désintéressé mais j’ai pas pu m’empêcher de penser qu’un mec désintéressé aurait rendu l’argent.
Les tombes des Lama sont au Potala, ce sont de gros cubes d'or massif incrustés de pierres précieuses. Je m'attendais à une vision un peu plus monacale de la chose, voir ces gros pavés d'or recouverts de billets ca donne plus l'impression d'être à la banque mondiale que dans un lieu de religion. J'ai même vu un billet de 1 dollar coincé entre les mains d'un Bouddha, c'est pour dire. Heureusement l'encens est toujours là et quelques moines font la prière.
L'après midi nous sommes allés visiter le temple de Jokhang qui n'est pas bien grand. Pourtant l'entrée coutait 85
(8,50 euro) et les visiteurs affluaient à longueur de journée. Je me suis renseigné et il y aurait 2500 visiteurs par jour. Donc sans compter les offrandes cela fait (calculatrice) 212500 soit 21250 euro. Ce qui me pousse à me poser la question : que font-ils avec tout cet argent ? Chaque fois que j'ai demandé j'ai eu la même réponse gênée « c'est pour l'entretient du temple ». Bon faut pas déconner quand même, un ouvrier chinois, même grassement payé, ca va pas chercher plus de 30 euro par jour. Alors 20000 euro par jour ! Même si on me les donnait à l’aube je saurais pas comment les dépenser avant le crépuscule. Enfin bon, j'arrête avec ces considérations bassement matérielles. Mais quand même, si quelqu'un pouvais éclairer ma lanterne ca m'aiderais à mieux dormir ce soir.

Bon j'ai un peu extrapolé sur le temple le Jokhang. Alors revenons à nos yacks. Finalement on a quand même vu la chambre du Dalai Lama. C'est marrant mais ca m'a fait penser à une piaule d'étudiant hippie en 68. C'est tout petit, la déco vient de son dernier voyage au Népal, y a pas la télé parce que ca envoie des mauvaises vibes... Enfin bon, il manquait que le bang sur la table de chevet pour que l'illusion soit parfaite.
On est ensuite reparti par un autre chemin. Le temps de photographier un arbre à fric comme il en pousse souvent près des temples.



On a ensuite pu contempler la ville de Lhassa qui n'est pas très belle à mon gout. Mis à part un centre ville un peu typique et très touristique, on est confronté à du nouveau vieux un peu partout : construit récemment mais mal construit si bien que quelques années plus tard on dirait déjà du vieux. Enfin bref, à part si vous avez de très bon yeux, vous ne verrez pas tout ce que je raconte alors je me tais.



Et voici quelques photos du temple de Johkang. C'est ici qu'on procède au tirage au sort du nouveau Dalai Lama parmi une meute d'enfant choisis en fonction des différents signes qui ont pu accompagner leur naissance, si il est né un 29 février, si il a six doigts a la main droite ou si il n'a pas nombril comme Hitchcock (désolé c'est la deuxième fois que je la place celle la, mais ca me tue de savoir qu'Hitchcock n'était pas un mammifère). Enfin c'était la méthode qu'on appliquait avant que le gouvernement ne décide d'intervenir dans le tirage au sort. Non mais, faut pas déconner non plus ! Un Lama qui a pas sa carte du Parti, on est où là ? Voila quelques photos du temple. Pour le reste pas grand chose à dire. C'est joli, plein de touristes et les Bouddhas sont couverts de billets.

On retrouve cette femme-oiseau un peu partout dans les temples tibétains. Je ne sais pas trop qui c'est, mais promis je vais me renseigner pour les prochains articles.



Encore elle.


Les moines surveillent les fideles : « qui n'a pas fait péter ses 100 boules ? » Prêt à envoyer une prière explosive et délatrice à l'adresse de Bouddha.


Par PetitLu - Publié dans : Voyages en Chine - Communauté : L'Empire du Milieu
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 07:16

Ca y est, les papiers sont en règles. Ce fut difficile mais je peux enfin visiter légalement le Tibet. Et pour bien faire il faut s'y rendre par le train le plus haut du monde. C'est le fameux train pressurisé dont tout le monde parlait il y a encore quelques années. Il traverse par des régions gelées d'un bout à l'autre de l'année et passe par le col de Tanggula a plus de 5000 mètres d'altitude.
En apparence c'est un train chinois classique. Mis à part ces petites réserves d'oxygène en cas de malaise, tout est semblable. On retrouve les 5 classe, lit mou, lit dur, siège mou, siège dur et sans siège. Le défilé de chariots proposant grande beuverie et moulte ripaille au voyageur dépensier. Le wagon restaurant dont la file d'attente s'étend jusqu'à trois wagons plus loin aux heures de repas. La lumière qui s'éteint à dix heure et la musique qui reprend à sept heure, respectant ainsi le cycle de sommeil chinois. Moi qui m'attendais à un train aussi futuriste que kitsch avec une apparence de Concorde et un intérieur semblable à celui de l'Entreprise, je suis déçu.


Un petit jeu : comment écrit-on « dioxyde de carbone » en tibétain ? C'est pas si dur que ca en a l'air, il suffit d'être un peu observateur. Le réponse est à la fin de l'article.*

Le train mettra deux jours et deux nuits pour arriver à destination. Et pour cause, il fait un joli tour de la Chine de l'ouest. C'est pas direct, ca va lentement et ca passe par de beaux paysages. C'est un peu comme le petit train d’Eurodisney mais là, ca demande beaucoup plus de patience. Bien que le train n'avance pas en suivant des lignes droites comme je l'ai dessiné, l'itinéraire ressemble à peu près à ceci.


Le Gansu (甘肃) : une des trois grandes provinces musulmanes de Chine. On arrive à la limite des régions Han. C'est un coin assez désertique et surpeuplé. Partout, les gens ont placé des serres pour tenter de faire pousser quelque chose mais ca ne donne pas grand chose. Par contre on trouve des petites maisons disséminées un peu partout. A l'approche du Qinghai, la végétation devient un peu plus dense mais c'est pas encore vraiment ca. C'est pas ici que j'aimerai vivre, j'aime les endroits plus verts.



Le Qinghai (青海) : l'endroit par excellence dans lequel je reviendrais. Pas besoin de visa ou de guide. Ici une tente, une boussole et des provisions suffisent à voyager. Ce sont des collines vertes où sont logés de petits villages perdus au milieu de nul part. Le sol est sillonné de petites rivières. Bref, ca a l'air d'un endroit super agréable pour faire de la marche. Par contre j'imagine qu'il faut bien s'équiper parce qu'il n'y a pas un village derrière chaque colline.



On est déjà haut, on retrouve une spécificité du plateau tibétain : il n'y a pas d'arbres.


Le lac Qinghai, c'est le plus grand lac salé du monde. Il nous a encore fallut plusieurs heures pour le longer.


Le Tibet (西藏) : excepté les passagers qui venaient se coller sur une vitre puis sur l'autre comme de grosses mouches ébaillies à chaque nouvelles découvertes, on a passé près de trois heures sans rien voir de vivant, pas d'homme, pas de vaches, pas de moutons, pas d'oiseau, pas même un arbre... rien. Juste de la plaine.
On s'est arrêté dans des gares qui n'en portaient que le nom. Des quais au milieu de la plaine. Même en scrutant aussi loin que vous pouvez, n’apercevrez aucune d'habitations. Et pendant que vous vous posez la question « pourquoi avoir construit une gare ici ? » un petit mec arrive, charge un sac sur sa moto et repart vers la ligne d'horizon. « Ah, c'était pour ca ?! »


Et après 40 heures de train ca commence à peser.


Quand j'ai vu le soleil se coucher sur le Tibet, j'ai eu le souffle coupé, les yeux révulsés et les couilles qui me sont remontées dans la gorge (enfin à peu près).




Avez-vous déjà vu une ligne d'horizon aussi plate ailleurs que sur l'océan ?


Les premières tentes à l'approche de Lhassa, la vie reprend.


*réponse : l'avant dernier caractère de la phrase est en fait un CO2 écrit verticalement. Si si, j'vous jure !
Par PetitLu - Publié dans : Voyages en Chine - Communauté : images du monde
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /Juil /2009 05:31

Sur le retour vers Chengdu, nous avons décidé de faire une halte à Dazu. Petite ville comprise dans la « ville de Chongqing » et sans grand intérêt en elle même. Mais pas loin de cette bourgade se cache un endroit assez magique, un sanctuaire dans la foret.


On se promène dans ces sous-bois et, chose exceptionnelle dans le Sichuan, il y a du soleil. Ca rend nos rencontre avec les bouddhas un peu plus féériques (parce que j'ai un peu regardé les sites de ceux qui y sont déjà allé et sans le soleil, ca en jette beaucoup moins).

 

Soudain on arrive nez-à-nez avec le site proprement dit. Ce qui est bluffant c'est que les peintures sont restées depuis presque 1000 ans. Même les feuilles d'or ne se sont jamais complètement décollées du nez des bouddhas.


Le site est dédié à l'entrée de bouddha dans le nirvana. C'est le moment où s'est mise en branle la roue de la loi, concrètement il faut voir la roue comme une horloge qui démarre et marque la première année de l'ère bouddhique. Le fondateur du temple est au centre et chaque petite scène représente la conduite qui vous mènera soit à l'enfer ou soit au paradis.


Les trois bouddhas qui observent le site.

 

On entre ensuite dans une petite grotte où il règne une fraicheur bien appréciable. Je commençais à en avoir assez de laisser une rivière couler derrière moi à chacun de mes pas. Au milieu des stalactites, ils nous regardent dans la pénombre. Une quarantaine de bouddhas sont penchés sur nous. Avec leur têtes bouffées par les âges ils nous donnent vraiment l'impression de débarquer au milieu d'un temple perdu dans lequel personne n'a mis le pied depuis plus de 1000 ans. Ca aurait vraiment pu être le cas si on n'avait pas surpris un groupe de cinquante touristes qui sortaient pendant qu'on entrait.


Les neuf dragons qui apparurent à la naissance de Bouddha.


Ici je me suis vraiment cru dans un Miyazaki. Quelqu'un peut-il me dire quel est cet animal ?


Et voici l'une des plus grande bande-dessinée jamais realisée.

 

Un petit résumé : ici c'est l'enfer. C'est là où vous irez si vous n'êtes pas sages ou si vous lisez mon blog sans laisser de commentaire. Comme vous le voyez on a le choix entre l'étripage, l'écartèlement ou la roue.


Par contre si vous êtes sage, vous aurez une place dans le cours de maitre Bouddha. N'oubliez pas vos cahiers.

Par PetitLu - Publié dans : Voyages en Chine - Communauté : images du monde
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 09:48

Aaah les petites routes du Sichuan où il fait bon se balader dans un bus blindé de chinois conduit par un chauffeur klaxonnant à tout va. Une petite vidéo spéciale sur la route entre Dazu et Baoding. C'est verdoyant et bucolique.

Par PetitLu - Publié dans : Voyages en Chine - Communauté : L'Empire du Milieu
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